Redatam
Les manuels de Redatam
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Redatam (REcuperación de DATos para Areas pequeñas por Microcomputador) est une famille de logiciels conçus pour diffuser des fichiers de microdonnées, et notamment ceux des recensements, tout en respectant le secret statistique (ou confidentialité des données). Redatam a été développée et est distribuée par le CELADE (Centro Latinoamericano y Caribeño de Demografía), le centre de démographie de l’Amérique latine et des Caraïbes de la CEPAL (Comisión Económica para América Latina), la commission économique de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Amérique latine.
La famille Redatam comprend plusieurs logiciels dont notamment
le module de création de bases de données,
le module de traitement de données,
le module de développement d’applications (xPlan) et
le module d’étude de l’inégalité (GINIPlus).
À ces modules, dont les trois premiers forment le cœur du système, s’ajoute le serveur Web, qui permet de de consulter les bases de données à distance par l’intermédiaire d’un fureteur.
Le développement de Redatam
Le développement de Redatam s’est fait pendant plusieurs années sous la responsabilité de Serge Poulard, alors chef de l’unité de traitement de données du CELADE. Serge Poulard a notamment dirigé le dévelopement de la version actuelle des logiciels de la famille Redatam à partir de l’ancienne version écrite pour DOS. Il a également été à l’origine du développement du serveur web de Redatam. En son honneur, la version courante des logiciels de la famille Redatam est distribuée sous le nom Redatam SP.
Avant de faire carrière au CELADE, Serge Poulard avait travaillé pendant plusieurs années au Centre de calcul de l'Université de Montréal, où il avait notamment collaboré au développement de la base de données du Programme de recherche en démographie historique. Il a également été associé au développement du fichier de population de l’Institut interuniversitaire de recherches sur les populations (IREP), l'ancêtre du fichier Balsac.
Redatam a bénéficié du soutien financier de plusieurs organismes, dont notamment le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et l’Agence canadienne de développement international (ACDI).


