Benoît Laplante

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Curriculum vitæ 
Étudiants
Doctorat
Ana Laura Fostik Sanchéz
Catherine Leroy
Philippe Pacaut
Constanza Street
Maîtrise
Clémence Ribault-Fouché
Jean-Dominique Morency
Enseignement
Biographie
Benoît Laplante détient un doctorat en sociologie de l’Université de Montréal. Il s’intéresse depuis plusieurs années à l’étude des biographies et notamment aux relations entre le travail et la vie familiale. Il est spécialiste des méthodes statistiques d’analyse longitudinale. La plupart de ses recherches actuelles traitent de la famille, de la fécondité et de l’entrée dans la vie adulte. Elles portent principalement sur le Québec et le Canada, mais également sur l’Amérique latine. Il est directeur des programmes de démographie de l’INRS et responsable du programme de maîtrise. Il est également associé au programme de doctorat en démographie de la Facultad de Ciencias Económicas de la Universidad Nacional de Córdoba, en Argentine.
Groupes et réseaux de recherche
Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles, un partenariat de recherche sociale, à vocation multidisciplinaire et multisectorielle, qui associe des chercheurs spécialisés dans l'étude de la famille québécoise contemporaine ainsi que des professionnels et intervenants des secteurs gouvernemental et communautaire, tous également concernés par la problématique de la vie familiale.
Population change and lifecourse un regroupement de chercheurs des universités canadiennes qui bénéficie du soutien du programme des Réseaux stratégiques de connaissances du CRSH.
Principales recherches en cours
- L’action de l’État et la fécondité
- L’évolution des normes de la vie reproductive
- Les transitions scolaires dans l’enseignement postsecondaire
- Les premières lésions professionnelles chez les jeunes
L’action de l’État et la fécondité

Contexte.Le Canada, comme la plupart des pays occidentaux, vit depuis quelques décennies un régime de fécondité faible qui ne permet pas d’atténuer le vieillissement ni, à terme, de maintenir la taille de sa population. Ce fait est connu de même que ses conséquences sur l’économie et la viabilité des programmes sociaux, notamment celle des régimes d’assurance-maladie et de retraite. La politique actuelle face à ces conséquences consiste à favoriser l’immigration et cette approche permet en effet encore d’assurer la crois-sance de la population canadienne. Néanmoins, il semble au moins prudent d’examiner ce que pourraient être, dans un État démocratique et dans le contexte contemporain, des politiques dont le but serait d’amener la fécondité au niveau du remplacement des générations.Objectifs. 1) Vérifier si, aujourd’hui, au sein de la population canadienne en âge d’avoir des enfants, les liens que l’on suppose exister entre les facteurs que pourraient modifier les politiques de soutien à la fécondité d’un état démocratique et la fécondité des individus existent vraiment. 2) Étudier la variation de ces effets selon les groupes sociaux définis notamment par l’éducation, le pays de naissance, l’origine ethnique et la langue.
Données et méthode. On utilise les données de l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR) de Statistique Canada, qui est la seule source de données canadiennes qui permette d’étudier les rapports entre les événements démographiques, l’emploi et le revenu dans une perspective longitudinale. L’EDTR contient des informations détaillées et mesurées à la semaine, au mois ou à l’année sur le tra-vail, les sources de revenu et certaines dépenses déductibles, comme les frais de garde d’enfants. Ces informations sont recueillies auprès de l’individu longitudinal et des membres de sa famille. Les phénomènes qui nous intéressent sont des changements d’état qui s’étudient au moyen de modèles de risque.
Financement. Ce programme de recherche bénéficie du soutien du programme de subventions ordinaires de recherche du Conseil de la recherche en scioences humaines du Canada (CRSH).
Description détaillée
L’évolution des normes de la vie familiale, sexuelle et reproductive

Présentation. Ce projet est en fait un thème de recherche auquel je travaille de manière assez soutenue, mais sans financement ni échéance. Il se prête mal à une description formelle au moyen des catégories habituelles. Je préfère le présenter de manière plus discursive. Pour en savoir plus, on est prié de lire la « Description détaillée ».Description détaillée
Les transitions scolaires dans l’enseignement postsecondaire : formes et impacts sur les carrières étudiantes

Contexte. Le projet Transitions s’intéresse à deux enjeux importants du développement de l’enseignement postsecondaire du Canada l’accès et la persévérance aux études postsecondaires et met l’accent sur les inégalités scolaires. Pour ce faire, une attention particulière sera portée aux transitions inter-ordres et aux parcours des étudiants de première génération. D’une durée de trois ans, le projet Transitions prend la forme d’une recherche-action puisqu’il implique l’interaction constante de trois équipes complémentaires : l’équipe de recherche, l’équipe de transfert et l’équipe de conseillers. Le projet de recherche entend dégager pour une première fois un portrait des différents modes de transitions vers l’enseignement supérieur, c’est-à-dire les différents types de parcours possibles au moment des passages d’un ordre d’enseignement à un autre, et ce, pour l’ensemble des provinces canadiennes.Objectifs. 1) Saisir la situation actuelle des inégalités scolaires au Canada selon le double point de vue de l’accès et de la persévérance. 2.) Déterminer comment les différents modes de transition ont un impact sur le choix de programme et sur la persévérance scolaire. 3) Comparer les transitions et les parcours des étudiants de première génération, soit ceux dont les parents n’ont pas poursuivi des études postsecondaires, avec ceux des autres étudiants afin de savoir s’ils présentent la même fragilité en regard de leur persévérance aux études postsecondaires.
Méthode. La recherche se réalise à partir de sources de données qui n’ont à ce jour jamais été étudiées de manière approfondie et combine l’analyse qualtative d,entrevues et l’analyse quantitative de données d’enquête longitudinale, notamment les données de l’Enquête sur les jeunes en transition (EJET) de Statistique Canada.
Organisation et financement. ce projet est le résutlat de la collaboration du CAPRES (le Consortium d’animation sur la persévérance et la réussite en enseignement supérieur, Université du Québec) et du CIRST (le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie). Le projet est entièrement financé par la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire. .
Description détaillée. On en apprend plus en consultant le site du projet Transitions.
Les parcours d’emploi et l’apparition des premières lésions professionnelles chez les jeunes de 16 à 24 ans

Contexte. Depuis une vingtaine d’années, plusieurs études ont mis en évidence le fait que les jeunes de moins de 25 ans se blessent suffisamment fréquemment au travail pour que cette situation devienne une préoccupation de santé publique tant au Canada, aux États-Unis qu’en Europe. Au Québec, ce constat préoccupe de plus en plus les partenaires du réseau de la santé et de la sécurité du travail (SST). Ainsi, la Commission de la santé et de la sécurié du travail (CSST) a lancé son plan d’action Jeunesse en 2001. Ce programme vise principalement à 1) inculquer aux jeunes de 17 ans ou moins une culture de la prévention avant leur premier emploi, 2) contribuer à l’acquisition de compétences intégrées en SST durant la formation professionnelle et/ou technique des étudiants et 3) sensibiliser et soutenir les jeunes qui intègrent le marché du travail et leurs employeurs dans la prise en charge de la prévention. En 2004, l’IRSST identifiait les jeunes et la SST comme un objectif stratégique de développement de la recherche pour les prochaines années. Finalement, de nombreuses agences de santé publique se préoccupent également de cette question.Objectif et méthode. Ce projet de recherche se propose d’étudier dans le temps, à l’aide d’une approche longitudinale, des cohortes de travailleurs de 16 à 24 ans, en exploitant les informations recueillies lors d’une enquête longitudinale réalisée par Statistique Canada, l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR).
Financement et collaborateurs. Ce projet est financé par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail et réalisé en collaboration avec Jean-François Godin et Élise Ledoux, de l’IRSST, Mircea Vultur, du centre UCS de l’INRS, et Zacharie Tsala Dimbuene, professionnel de recherche.
Description détaillée

