Laboratoire d’études de la population


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Claviers et langues de saisie

Laboratoire virtuel


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Claviers et langues de saisie

Saturne et Junon utilisent un système d’exploitation de la famille Windows de Microsoft. Ces systèmes d’exploitation permettent d’utiliser plusieurs langues de saisie et différents claviers.

La langue de saisie

Au sens de Windows, la langue de saisie — parfois improprement nommée « langue d’entrée » — est la langue que l’on utilise pour saisir du texte. Les logiciels de Microsoft Office utilisent la langue de saisie au sens de Windows notamment pour choisir les dictionnaires qui corrigent l’orthographe et la grammaire. Règle générale, ces logiciels cherchent automatiquement à corriger les textes en présumant qu’ils sont écrits dans la langue de saisie par défaut. Lorsque le nombre d’erreurs est suffisamment élevé pour que l’explication la plus raisonnable soit que le texte n’est pas rédigé dans la langue de saisie par défaut, ils peuvent utiliser un algorithme de recherche pour identifier la langue dans laquelle le texte est rédigé; lorsque l’algorithme permet de reconnaître la langue dans laquelle le texte est rédigé, ces logiciels utilisent les dictionnaires de cette langue s’ils sont disponibles.

Le clavier et sa disposition

Le clavier est évidemment le dispositif muni de touches qui nous permet d’écrire à l’ordinateur. Tout usager sait que les lettres, les chiffres et les autres symboles ne sont pas disposés de la même manière sur tous les claviers. Il existe en effet quelques dizaines de dispositions modèles ou standards. À chaque modèle de disposition correspond un pilote de clavier; le pilote de clavier est tout simplement le logiciel qui fait correspondre un symbole au signal émis par le clavier lorsque l’on tape une touche ou une combinaison de touches. Pour que le système d’exploitation fasse correspondre le bon symbole à chacune des touches ou des combinaisons de touche d’un clavier, il faut lui indiquer laquelle de ces dispositions modèles suit le clavier que l’on utilise. Le système d’exploitation utilise alors le pilote de clavier approprié. Windows dispose d’un algorithme qui lui permet souvent d’identifier correctement la langue de saisie, mais il n’existe pas d’algorithme qui permette d’identifier la disposition du clavier: l’usager doit l’indiquer lui-même au système d’exploitation.

Le clavier canadien-français

Le modèle de clavier le plus courant au centre UCS est le modèle dit « canadien-français ». Le clavier canadien-français permet de saisir la plupart des signes du français et tous les signes de l’anglais.

Clavier canadien-françaisLe clavier canadien-français

 

Le clavier canadien multilingue

Les ordinateurs de l’antenne UQÀM/INRS du CIQSS sont munis de claviers canadiens multilingues qui permettent de saisir les signes du français et de l’anglais.

Clavier canadien multilingueLe clavier canadien multilingue

 

Le clavier états-unien

Certains appareils du centre UCS sont munis d’un clavier états-unien. Le pilote par défaut de ce clavier ne permet pas de saisir les signes du français.

Clavier états-unienLe clavier états-unien

 

Le clavier états-unien dit «  international »

On peut cependant utiliser le clavier états-unien avec le pilote dit « US international » qui le transforme en un véritable clavier multilingue polyvalent qui permet de saisir les signes de plusieurs langues européennes écrites au moyen de l’alphabet latin.

Le pilote dit « international » du clavier états-unien associe les lettres qui portent des signes diacritiques à une suite de deux frappes : la première — une « touche muette » en langage informatique — indique le signe diacritique, la seconde la lettre qui doit le porter. Chaque signe diacritique est associé à un signe du clavier états-unien qui lui ressemble. Par exemple, pour obtenir le « é », on tape d’abord l’apostrophe droit (« ' ») puis la lettre « e ». Pour obtenir le « É », on tape d’abord l’apostrophe droit (« ' ») puis la lettre « E », c’est-à-dire que l’on appuie simultanément sur la touche des majuscules (« SHIFT ») et la touche de la lettre « e ». On procède de manière analogue pour les autres lettres qui portent un signe diacritique. Ainsi

  • l’apostrophe droit (« ' ») suivi d’une voyelle ajoute l’accent aigu à la voyelle (« é »);

  • l’apostrophe droit (« ' ») suivi de la lettre « c » lui ajoute la cédille (« ç »);

  • l’accent grave suivi d’une voyelle lui ajoute l’accent grave (« à », « è », « ù »);

  • les guillemets droits (« " ») suivis d’une voyelle lui ajoutent les trémas (« ë », « ï », « ü »);

  • l’accent circonflexe suivi d’une voyelle lui ajoute l’accent circonflexe (« â », « ê », « î », « ô », « û »).

Cette méthode permet également de saisir des signes qui n’existent pas en français, mais existent dans d’autres langues comme, par exemple, certaines voyelles accentuées de l’espagnol (« á », « í », « ó », « ú ») ou encore le « ñ » qu’on obtient en frappant le tilde (« ˜ ») puis la lettre « n ».

Pour saisir le signe qui apparaît sur la touche (« ' », « ` », « " », « ^ ») sans le combiner à une lettre, on frappe la touche qui correspond à ce signe, puis la barre d’espace. Par exemple, si l’on souhaite écrire « `i' » pour désigner la variable locale « i » dans un programme écrit pour Stata, on frappe la touche de l’accent grave, la barre d’espace, la touche de la lettre « i », la touche de l’apostrophe droit et encore la barre d’espace. Ce faisant, on se trouve à procéder exactement comme on le ferait en utilisant le clavier canadien-français, qui utilise lui aussi des suites de frappes pour composer les lettres qui portent des signes diacritiques.

Comme on le voit sur l’image qui suit, le clavier états-unien dit « international » permet également de saisir des lettres portant des signes diacritiques en frappant la touche « Alt » droite et une ou deux autres touches. Les lettres et les autres signes que l’on peut obtenir de cette manière apparaissent en bleu. Cette méthode fonctionne, mais elle est moins intuitive que la première. Elle permet cependant de saisir des signes qui ne peuvent pas être saisis en combinant des touches comme, par exemple, le point d’interrogation inversé de l’espagnol (« ¿ »).

 

Clavier états-unien « international »Le clavier états-unien « international »

 

Choisir la langue de saisie et le clavier

À venir

Sources

Les images de clavier qui illustrent ce texte sont tirées de l’encyclopédie Wikipedia et reproduites en vertu de la licence du GNU. On en apprend plus sur les modèles et les pilotes de clavier en lisant l’article qui leur est consacré dans cette encyclopédie.

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Maîtrise et doctorat en démographie